L'inventeur laurisien de l'asperge
Alexandre Etienne Grangier aux alentours de 1850 épouse une jeune fille de Lauris (Marie Gavaudan née en 1850). Grangier qui avait planté des asperges à Robion en planta aussi à Lauris.

La première récolte fut surabondante et de qualité rare. Encouragé par le succès, il développa ses cultures et fit venir des turions comme jamais vus. La raison de cette réussite était que les terrains d'alluvions bordant la Durance se prêtaient admirablement à l'asparagiculture
Thermosyphon en 1910 asperges de Noël et une seconde chauffe, asperges de février très à la mode entre 1910 et 14 . Après le prix du charbon et de la main d'oeuvre font abandonner cette procédure culturale. C'était le temps ou l'on payait 10 sous par nuit des ouvriers pour alimenter les chaudières en charbon en permanence.
Alexandre Grangier meurt à Lauris le 27 octobre 1917.
Après 1918, les asperges poussent moins bien. La terre était usée, de plus certains vers ravageaient les plantations.
Plusieurs wagons jours en période faste au début du XXème s. quelques centaines de kilos avant la 2ème guerre. Cette culture était déjà en grand déclin.
Dans sa séance du 21 février 1936, le conseil municipal de Lauris avait examiné une proposition d'un de ses membres demandant qu'une plaque commémorative soit apposée sur les murs de la maison qu'il avait habité. Ce projet ne fut pas réalisé immédiatement.
Après l'asperge verte relevait de l'histoire laurisienne.
